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	<description>Billets d&#039;humeurs cinéphagiques</description>
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		<title>The Hit Girls : la critique</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 09:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
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		<description><![CDATA[The Hit Girls s&#8217;annonçait comme une comédie drôle et décalée, mais c&#8217;est juste la même pâtée cinématographique qu&#8217;on nous sert régulièrement. Just another teen movie. Note: Titre original: Pitch Perfect Réalisation: Jason Moore Scenario: Kay Cannon Casting: Anna Kendrick, Skylar Astin, Rebel Wilson, Brittany Snow, Anna Camp, Adam DeVine&#8230; Musique originale : Christophe Beck, Mark [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/the-hit-girls-la-critique.html"><img class="alignnone" title="The Hit Girls" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/the_hit_girls_icone_50.jpg" alt="The Hit Girls" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>The Hit Girls s&#8217;annonçait comme une comédie drôle et décalée, mais c&#8217;est juste la même pâtée cinématographique qu&#8217;on nous sert régulièrement. Just another teen movie.<strong><span id="more-2501"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="The Hit Girls" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/the_hit_girls_poster.jpg" alt="The Hit Girls" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="1/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="1/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Pitch Perfect</strong><br />
Réalisation: <strong>Jason Moore</strong><br />
Scenario: <strong>Kay Cannon</strong><br />
Casting: <strong>Anna Kendrick, Skylar Astin, Rebel Wilson, Brittany Snow, Anna Camp, Adam DeVine&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Christophe Beck, Mark Kilian</strong><br />
Sortie: <strong>8 Mai 2013</strong><br />
<strong>Vu le 9 Mai 2013 à 17h05 à l&#8217;UGC Orient Express</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis:<br />
</strong> Beca vient d&#8217;intégrer l&#8217;université dans laquelle son père enseigne mais rêve d&#8217;accomplir son rêve : partir à Los Angeles pour devenir productrice musicale parce qu&#8217;elle aime <strong>David Getta</strong> et se sent spéciale et unique, comme une fleur. Son père lui propose un marché : si elle fait l&#8217;effort de s&#8217;intégrer à la vie de l&#8217;université et que, à la fin de l&#8217;année, elle veut toujours partir, il l&#8217;acceptera et l&#8217;aidera (ignorons le côté académique, l&#8217;université n&#8217;est pas un lieu d&#8217;apprentissage). Beca rejoint alors le groupe de chant acapella féminin, en pleine restructuration suite à un fiasco lors des dernières compétitions nationales.<br />
<strong>Critique :<br />
</strong> <strong>The Hit Girls</strong> aurait pu être un film sympathique s&#8217;il n&#8217;était pas un tel ramassis de clichés dénués de second degré à la trame scénaristique usée sur qu&#8217;à la moelle et aux personnages quasiment tous dénués de profondeur. Non, du coup ce n&#8217;est pas un bon film, juste un vulgaire College movie qui surfe sur la vague <strong>Glee </strong>et oublie un peu trop fréquemment le ridicule de son sujet : des compétitions de chant acapella. Passons sur le fait que l&#8217;histoire n&#8217;a aucune originalité et suit très très strictement une sorte de canevas extrêmement précis qu&#8217;on retrouve dans tous les films de genre et qui amène des personnages grotesquement caricaturaux vers une épiphanie on ne peut plut prédictible, le film aurait pu s&#8217;en sortir malgré cela. Non le problème principal est dans les détails, dans la construction de ses personnages, des situations, des gags même. Ne nous attardons pas à décrire la réalisation du film, il n&#8217;y a rien à dire là dessus, elle est impersonnelle au possible et veut juste mettre le spectateur dans un univers confortable, c&#8217;est à dire lui rappeler ce qu&#8217;il voit à la télé en ajoutant ça et là quelques scènes un peu plus &laquo;&nbsp;spectaculaire&nbsp;&raquo; pour justifier le passage sur grand écran. Pour commencer, il y a un gros problème avec le personnage principal qui est censé être une passionnée de la musique mais qui n&#8217;écoute que des gros tube actuelles (elle en vient même à essayer de faire passer <strong>David Getta</strong> pour un artiste underground&#8230;) et dont la pseudo capacité à faire des bootlegs n&#8217;est qu&#8217;à moitié utilisée dans la conclusion du film (ce qui est vraiment dommage, le film aurait vraiment put avoir un petit quelque chose d&#8217;unique si quelqu&#8217;un avec un peu de talent dans ce domaine s&#8217;était penché dessus). On ne s&#8217;attache pas à elle et on s&#8217;en fout de ses problèmes, ce qui devient vite handicapant pour le film.<br />
<img class="aligncenter" title="The Hit Girls" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/the_hit_girls_img01.jpg" alt="The Hit Girls" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages secondaires ne sont pas tous inintéressants, mais leur impacte sur le film est tellement secondaire, justement, qu&#8217;ils ne sont au final que des faire valoir ou des comic relief. D&#8217;un côté on a le groupe acapella féminin qui est divisé en trois : les leader hystériques, les outcasts drôles (<strong>Rebel Wilson</strong> en très grande forme et <strong>Hana Mae Lee</strong> qui a ses moments) et les filles qui ne sont là que pour faire du remplissage. Ces personnages ne sont pas formellement inintéressants ou mauvais, ils auraient même pu donner quelque chose de très intéressant si on avait pas attendu une heure de film pour qu&#8217;ils décident enfin à se parler. En face de ça on a les garçons qui font partie du groupe acapella adverse et qui reprenne à peu près les même caractéristiques que les filles mise à part qu&#8217;ils sont encore moins développés. Par dessus ça on nous balance une pseudo romance avec un sosie jeune de <strong>Dane Cook</strong> (et c&#8217;est énervant) fan de ciné, qui a un colloc geek. Bref comme vous vous en doutez, aucun personnage n&#8217;est original (mis à part <strong>Rebel Wilson</strong> qui est <strong>Rebel Wilson</strong>) et on obtient très vite une mixture qui sent le réchauffé. Côté casting, <strong>Anna Kendrick</strong> décroche le premier rôle et n&#8217;en a pas vraiment les épaules : elle n&#8217;est pas crédible en étudiante, en chanteuse, en bootlegeuse et en outcast, ce n&#8217;est pas de sa faute, c&#8217;est juste une erreur de casting, on aurait largement préféré une <strong>Alia Shawkat</strong> ou même une <strong>Ellen Page</strong> qui ont prouvé par le passé qu&#8217;elles étaient parfaites dans ces rôles. Comme dit précédemment, la ressemblance entre <strong>Skylar Astin</strong> et <strong>Dane Cook</strong> est tellement troublante qu&#8217;on a du mal à se laisser emporter par ce personnage, l&#8217;acteur n&#8217;étant pourtant pas mauvais. Et pour le reste, c&#8217;est plutôt correcte, même si on aurait aimé voir plus de <strong>Rebel Wilson</strong> et qu&#8217;elle ait des acteurs avec du répondant en face d&#8217;elle.</p>
<p><img class="aligncenter" title="The Hit Girls" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/the_hit_girls_img02.jpg" alt="The Hit Girls" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The Hit Girls</strong> n&#8217;aurait pas dû ressembler à ça, il aurait dû être réalisé par <strong>Adam McKay</strong> et aurait dû traiter ce sujet avec le ridicule et le décalage qu&#8217;il mérite. Qui n&#8217;aurait pas rêver voir <strong>Will Ferrell</strong> grimé en adolescent en faire des tonne en leader du groupe masculin (et reprendre son rôle de <strong>Superstar</strong>) ou même en père du personnage principal? Mais au lieu de ça, on a droit à un divertissement tellement calibré qu&#8217;il fait du surplace et dont toutes les initiatives tombe à l&#8217;eau, jusqu&#8217;aux maladroits caméos et pourtant il y a de quoi faire avec <strong>Christopher Mintz-Plasse, Jacob Wysocki, Elizabeth Banks, John Michael Higgins, Joe Lo Truglio</strong> et même <strong>Donald &laquo;&nbsp;Turk&nbsp;&raquo; Faison</strong> (mais là encore, quitte à prendre un caméo de <strong>Scrubs</strong>, autant prendre le <strong>Ted&#8217;s Band</strong>, beaucoup plus à propos).<br />
<strong>The Hit Girls</strong> est un film qui ne parvient jamais à faire quoi que ce soit de nouveau ou d&#8217;original, sombrant dans la facilité glee-esque et le déjà vu.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
<strong>Rebel Wilson</strong> qui fait mouche avec chacune de ses répliques<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
<strong>Anna Kendrick</strong> qui n&#8217;est pas du tout faite pour le rôle<br />
La trame beaucoup trop classique pour séduire<br />
L&#8217;absence de ton clairement défini</p>
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		<title>Trance : la critique</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 13:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Danny Boyle revient à un cinéma de plus petite échelle, malheureusement, c&#8217;est pour nous offrir l&#8217;un des films les moins intéressants de sa filmographie sur un scénario creux et une mise en scène tape à l’œil. Note: Titre original: Trance Réalisation: Danny Boyle Scenario: Joe Ahearne, John Hodge Casting: James McAvoy, Vincent Cassel, Rosario Dawson, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/trance-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Trance" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/trance_icone_50.jpg" alt="Trance" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Danny Boyle revient à un cinéma de plus petite échelle, malheureusement, c&#8217;est pour nous offrir l&#8217;un des films les moins intéressants de sa filmographie<strong> sur un scénario creux et une mise en scène tape à l’œil.<span id="more-2498"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Trance" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/trance_poster.jpg" alt="Trance" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="1/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="1/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Trance</strong><br />
Réalisation: <strong>Danny Boyle</strong><br />
Scenario: <strong>Joe Ahearne, John Hodge</strong><br />
Casting: <strong>James McAvoy, Vincent Cassel, Rosario Dawson, Danny Sapani&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Rick Smith</strong><br />
Sortie: <strong>8 Mai 2013</strong><br />
<strong>Vu le 8 Mai 2013 à 19h00 au MK2 Odéon</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis:<br />
</strong> Simon est impliqué dans le vol d&#8217;un tableau lors d&#8217;une vente aux enchères. Il cache le table et reçoit un coup à la tête qui lui efface une partie de sa mémoire, notamment l&#8217;endroit où se trouve la toile. Le gang de voleurs, ne parvenant à pas à lui faire retrouver la mémoire par la torture, engage un alors une hypnotiseuse.<br />
<strong>Critique :<br />
</strong> <strong>Trance </strong>démarre comme un très bon film : rythme implacable, mise en scène maîtrisée, voix off décalée, image riche&#8230; bref, on s&#8217;embarque dans un retour aux sources de <strong>Danny Boyle</strong> qui retrouve en plus le scénariste de ses début avec qui il n&#8217;avait pas collaboré depuis <strong>La Plage</strong>. La scène du braquage est exemplaire et plonge immédiatement le spectateur dans l&#8217;action, sans perdre une seconde. Le problème est qu&#8217;après ça, le film sombre brusquement dans un délire visuel sans grand intérêt et au rythme saccadé, pour ne pas dire maladroit, qui entraine film de manière incertaine vers une conclusion tellement artificielle qu&#8217;elle doit être expliqué par une voix off durant près de 10 minutes. Difficile de savoir ce qu&#8217;a essayé de faire <strong>Boyle </strong>en adaptant ce film télé au cinéma : une version &laquo;&nbsp;cinéma indépendant anglais&nbsp;&raquo; d&#8217;<strong>Inception</strong>, une réflexion sur la manipulation entre <strong>Memento </strong>et <strong>The Machinist </strong>ou un film à twist multiples ? Le fait est qu&#8217;on se retrouve avec un film prétentieux qui, s&#8217;il a en effet quelque très belles scènes et une mise en musique impeccable, n&#8217;a rien à offrir et tend même parfois vers la gratuité autant dans ses images, son esthétisme que son propos et sa violence. Ce qui aurait du être un film brutal et perturbant dans la veine du merveilleux <strong>Old Boy</strong> de <strong>Park Chan Wook</strong> (les deux films abordant une structure similaire) est au final une bouillabaisse cinématographique sans aucune tenue qui ne parvient même pas à offrir une conclusion satisfaisante.<br />
<img class="aligncenter" title="Trance" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/trance_img01.jpg" alt="Trance" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario souffre dans tout ses parti pris : la volonté de rendre le final surprenant oblige les scénaristes à ne pas développer la psychologie de leurs personnages, ce qui est totalement improbable dans un film qui se passe au moins à moitié dans le subconscient de ceux-ci. Si l&#8217;imagerie parvient à donner au film au peu d&#8217;onirisme plus que bienvenue dans un film du genre (chose que <strong>Nolan </strong>avait d&#8217;ailleurs complètement oublié) le scénario échoue ici aussi et nous offre des scènes qui, une fois de plus, n&#8217;ont aucun intérêt car les personnages n&#8217;ont pas été établis. Quant à la pseudo réflexion sur la beauté et la manipulation, difficile de voir où le film veut en venir, mais une chose est sûre il n&#8217;y est pas parvenue. L&#8217;entreprise n&#8217;est pas facilité par un <strong>James McAvoy</strong> en petite forme qui ne sait pas trop quoi faire et nous livre une prestation d&#8217;autant plus médiocre qu&#8217;il était un mauvais choix à la base (un choix qui était une fois de plus censé rendre le finale surprenant), ses airs de gentils minet le décrédibilise totalement dans la plupart des situations qu&#8217;il affronte. A ses côté, <strong>Rosario Dawson</strong> livre une prestation honnête même si on a du mal à comprendre pourquoi elle a accepté ce rôle, tandis que <strong>Vincent Cassel</strong> est comme toujours très bon en bad guy, même si l&#8217;absence de développement de son personnage le rend très caricatural.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Trance" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/trance_img02.jpg" alt="Trance" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Danny Boyle</strong> est un réalisateur touche à tout qui se remet toujours en cause, c&#8217;est ce qui donne sa force à son cinéma mais aussi ce qui le précipite régulièrement dans des impasses. <strong>Trance </strong>est un point bas dans sa carrière, autant dans son scénario artificiellement alambiqué que dans sa réalisation trop stylisée pour être honnête. Aussi décevant que cela puisse être, c&#8217;est également rassurant au sens où ce film est une remise en question pour l&#8217;artiste et va le pousser à coup sur vers des projets plus intéressants (on se souvient qu&#8217;il nous avait livré le magnifique <strong>28 jours plus tard</strong> après son foireux <strong>La Plage</strong>).<br />
<strong>Trance </strong>est un film ambitieux et raté qui tente de créer un univers stylisé et complexe autour d&#8217;un scénario profondément creux. Rien ne fonctionne vraiment.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
Une mise en musique très énergie<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Un scénario creux<br />
Un <strong>McAvoy</strong> en petite forme<br />
Une mise en image un peu trop criarde</p>
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		<title>Mud : la critique</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 12:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Rob Reiner]]></category>
		<category><![CDATA[Stand By Me]]></category>

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		<description><![CDATA[Découverte du dernier festival de Cannes, Mud débarque enfin dans nos salles pour nous dévoiler un coming of age movie sensible et donner à Matthew McConaughey l&#8217;occasion de nous surprendre. Note: Titre original: Mud Réalisation: Jeff Nichols Scenario: Jeff Nichols Casting: Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Jacob Lofland, Reese Witherspoon, Sarah Paulson, Sam Shepard&#8230; Musique originale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/mud-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Mud" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/mud_icone_50.jpg" alt="Mud" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong><strong> Découverte du dernier festival de Cannes, Mud débarque enfin dans nos salles pour nous dévoiler un coming of age movie sensible et donner à </strong></strong><strong>Matthew McConaughey l&#8217;occasion de nous surprendre.</strong><strong><strong><span id="more-2493"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Mud" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/mud_poster.jpg" alt="Mud" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="2,5/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="2,5/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Mud</strong><br />
Réalisation: <strong>Jeff Nichols</strong><br />
Scenario: <strong>Jeff Nichols</strong><br />
Casting: <strong>Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Jacob Lofland, Reese Witherspoon, Sarah Paulson, Sam Shepard&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>David Wingo</strong><br />
Sortie: <strong>1 Mai 2013</strong><br />
<strong>Vu le 2 Mai 2013 à 21h30 à l&#8217;UGC Rotonde</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis:<br />
</strong> Ellis est un jeune adolescent vivant avec ses parents (au bord du divorce) dans un bateau aménagé sur la rive d&#8217;un fleuve d&#8217;Arkansas. Avec son ami Neckbone, ils partent à l&#8217;aventure sur une île un peu éloignée durant la journée pour découvrir ce qu&#8217;une tempête y a laissé. Ils y découvriront un bateau perché sur un arbre et un homme étrange, mud.<br />
<strong>Critique :<br />
</strong> <strong>Mud </strong>est un film sur l’adolescence à la fois très classique et surprenant. Abordant les sujets traditionnels de ce genre de film comme la confrontation avec les réalité des relation amoureuse, la recherche d&#8217;aventure et de nouveauté, l&#8217;engagement&#8230; le film a inintelligence et l&#8217;originalité de le faire dans un contexte social très particulier sans jamais en abuser et caricaturer la chose et nous propose un film à la fois très complexe et pourtant d&#8217;une limpidité exemplaire. Ressemblant dans son prémisse au cultissime <strong>Stand By Me</strong> de <strong>Rob Reiner</strong>, le film s&#8217;en écarte très vite par sa forme et son fond pour nous offrir une réflexion à la fois naïve et touchante sur l&#8217;adolescence. Pour la forme, <strong>Jeff Nichols</strong> opte pour un format brut et très réaliste, très &laquo;&nbsp;cinéma indépendant américain&nbsp;&raquo; avec une première moitié de film malheureusement trop lente, établissant les personnages sur la longueur pour se concentrer sur leur évolution dans la seconde moitié du film, largement supérieure, qui se conclut avec un Climax tout à fait exemplaire. Sur la fond, le réalisateur semble s&#8217;attarder sur la découverte de la déception amoureuse par les adolescents, la démystification de ce sentiment sous toute ses forme (proposant plusieurs visions très différentes en fonction des personnages) utilisant le personnage de <strong>Mud </strong>comme une sorte de charnière entre le monde des adolescent et le monde des adultes. On apprécie la construction et la déconstruction de ce personnage à la fois réaliste et sur réaliste qui donne au film une touche de poésie plus que nécessaire. Il est d&#8217;ailleurs important de souligner que le réalisateur donne beaucoup d&#8217;importance à ses acteurs et à leur performance, l&#8217;ensemble du film ne tenant vraiment que par l&#8217;intensité du jeu de chacun d&#8217;entre eux (l&#8217;histoire étant assez simple et classique au final).<br />
<img class="aligncenter" title="Mud" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/mud_img01.jpg" alt="Mud" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario volontairement épuré autant en histoire qu&#8217;en dialogue est cependant très bien écrit, ne se perdant jamais dans des digressions inutiles ou dans des clichés et construisant des personnage par petite touches subtiles.  En résulte un film ou il se passe au final peu de chose mais où tout est important, chaque regard, chaque mouvement de caméra, si bien que la seconde partie du film (qui change radicalement en rythme et en tension) est très intense et tient en haleine jusqu&#8217;à la conclusion. Comme dit précédemment, les acteurs sont en grande partie responsable de la qualité du film, <strong>Matthew McConaughey </strong>en tête, qui livre une performance incroyable d&#8217;adolescent attardé à la fois fascinant et désespérant. Évitant tout grossièreté et facilité, l&#8217;acteur dévoile un talent qu&#8217;on ne lui soupçonnait pas et donne au film un dynamisme, un ton et une âme. Autour de lui, les deux adolescents qui tiennent les rôles principaux du film parviennent réellement à donner des personnalités uniques à leurs personnages malgré leur mutisme et on découvre cette histoire de leur point de vue, avec leur innocence et leur naïveté. Si on regrette le discours un peu simpliste du film (en gros, l&#8217;amour c&#8217;est pas toujours heureux, les adultes ne sont pas infaillible) on apprécie la sincérité globale de l’œuvre et sa capacité à donner l&#8217;impression que cette histoire fait partie d&#8217;une univers tangible et complexe duquel nous n&#8217;avons qu&#8217;un point de vue.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Mud" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/mud_img02.jpg" alt="Mud" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mud </strong>ne restera probablement pas dans les mémoires collectives comme un &laquo;&nbsp;<em>coming-of-age-movie</em>&nbsp;&raquo; marquant au sens où il reste souvent trop hermétique dans sa forme, ne laissant pas le spectateur s&#8217;immerger dedans facilement si bien que si on découvre le film du point de vu de l&#8217;acteur principal, donnant parfois l&#8217;impression d&#8217;être enfermé dans ce point de vue plutot que d&#8217;accompagné l&#8217;adolescent dans ce périple. Pour le reste, c&#8217;est un film qui a de grande qualité, autant dans a mise en image que dans ses idées ou son propos, un film à voir à défaut d&#8217;être un film à retenir.<br />
Malgré son aspect ouvertement &laquo;&nbsp;film indépendant américain&nbsp;&raquo; <strong>Mud </strong>surprend par sa sincérité et sa simplicité et parvient à mener lentement le spectateur vers un conclusion cohérente, belle et satisfaisante.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
<strong>Matthew McConaughey </strong>impressionnant et impeccable<br />
Une mise en image à la fois crue et belle<br />
Un regard intéressant et sensible sur l&#8217;adolescence<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Une première moitié un peu lente<br />
Une absence de légèreté parfois pesante</p>
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		<title>Mon top 10 2012 &#8211; mise à jour</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 12:10:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Top]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai bien conscience qu&#8217;il est encore beaucoup trop tôt pour faire ce genre de classement et que je vais le regretter, mais voici tout de même mon Premier top 10 de l&#8217;année 2012 ! L&#8217;année 2012 n&#8217;est pas finie, je le sais bien, et il y a de nombreux films essentiels que je n&#8217;ai pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/blog-actualite/top/top-10-2012-mise-a-jour.html"><img class="alignnone" title="Top 10 monologues of all time" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/top10.jpg" alt="Top 10 monologues of all time" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>J&#8217;ai bien conscience qu&#8217;il est encore beaucoup trop tôt pour faire ce genre de classement et que je vais le regretter, mais voici tout de même mon Premier top 10 de l&#8217;année 2012 !<span id="more-2489"></span></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><!-- -introdution --></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;année 2012 n&#8217;est pas finie, je le sais bien, et il y a de nombreux films essentiels que je n&#8217;ai pas encore vus, mais une chose en amenant une autre, après 2 mois de silence, j&#8217;avais le désir intense de redémarrer l&#8217;activité de MovieSlayer par un bon vieux top 10 annuel des familles, et aucune envie d&#8217;attendre encore au moins deux semaines pour le faire. Voici donc la liste des 10 films que j&#8217;ai préférés cette année pour le moment, liste à prendre avec de très grosses pincettes car j&#8217;ai vu relativement peu de films cette année (tout juste 50 pour le moment) et que certains absents de ma liste de visionnage sont impardonnables (Starbuck, De rouille et d&#8217;os, Elle s&#8217;appelle Ruby, Killer Joe, The Hobbit&#8230;.). Mais voici donc sans plus attendre ce top 10 de mes films préférés de 2012 :</p>
<p><!-- -10 ---></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">10 . <strong>Millenium &#8211; David Fincher</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Top 10 des meilleurs films de 1990" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/millenium_img02.jpg" alt="Top 10 des meilleurs films de 1990" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? : <strong>Fincher </strong>est un des réalisateurs les plus impressionnants de la générations actuelle : sa maîtrise technique est toujours mise au service d&#8217;un scenario incroyablement béton et de personnages d&#8217;une rare complexité. Après l&#8217;incroyable <strong>Social Network</strong>, ce <strong>Millenium</strong>, un poil plus anecdotique, est pourtant un retour vers les premiers amours du réalisateur : la noirceur de l&#8217;âme humaine. D&#8217;une classe incroyable dans sa mise en image, ce polar prend aux tripes sans jamais tomber dans la faciliter. Gros bonus : la sublime BO envoutante de <strong>Trent Reznor</strong> et <strong>Atticus Ross</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="309" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/WVLvMg62RPA?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="309" src="http://www.youtube.com/v/WVLvMg62RPA?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<!-- -09 ---></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: large;">9 . L&#8217;étrange pouvoir de Norman &#8211; Chris Butler &amp; Sam Fell</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Top 10 des meilleurs films de 1990" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/letrange_pouvoir_de_norman_img01.jpg" alt="Top 10 des meilleurs films de 1990" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? : Visuellement très soigné, doté d&#8217;une histoire surprenante, drôle et poétique, d&#8217;une conclusion osée et de personnages drôles, ridicules et attachant à la fois, ce film d&#8217;animation est d&#8217;autant plus impressionnant qu&#8217;il a surpris tout le monde. Quelque part entre <strong>Coarlie </strong>et L&#8217;étrange noël de monsieur Jack, ce film est d&#8217;une rare intelligence et déborde de référence sans jamais tomber dans le piège de l’étalage (bonjour <strong>Shrek</strong>&#8230;). A la fois un conte, une comédie horrifique et un hommage au cinéma de genre, <strong>L&#8217;étrange pouvoir de Norman</strong> est Le Film d&#8217;animation de l&#8217;année.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="309" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Ba_lcUtwLEI?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="309" src="http://www.youtube.com/v/Ba_lcUtwLEI?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<!-- -08 ---></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><strong>8 .</strong> <strong>La chasse &#8211; Thomas Vinterberg</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Top 10 des meilleurs films de 1990" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/la_chasse_img01.jpg" alt="Top 10 des meilleurs films de 1990" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? : Sur un sujet délicat et au combien casse gueule <strong>Thomas Vinterberg</strong> (dont on connaît bien le talent pour l&#8217;exploration des travers de la société) parvient à nous pondre un film proprement traumatisant sur la bêtise humaine et la pression de la masse, tout en peuplant son films de personnages attachants et débordant d&#8217;humanité. Porté par un <strong>Mads Mikkelsen</strong> comme d&#8217;habitude impeccable, c&#8217;est pourtant dans les seconds rôles que se trouve la force de ce film, en particulier <strong>Thomas Bo Larsen, Lasse Fogelstrøm</strong> et <strong>Lars Ranthe</strong>. Un film sans artifices ni facilités.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="309" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/saLkA3-bPLY?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="309" src="http://www.youtube.com/v/saLkA3-bPLY?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><!-- -07 ---></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: large;">7 . Skyfall &#8211;  Sam Mendes</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Top 10 des meilleurs films de 1990" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/skyfall_img01.jpg" alt="Top 10 des meilleurs films de 1990" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? : Parce que ce film parvient tout simplement à refaire de James Bond un évènement cinématographique sans pour autant avoir à brader les fondamentaux de la série comme ce fut plus ou moins le cas dans les épisodes précédents qui, aussi bons étaient-il, avaient oublié que l&#8217;agent secret le plus connu d’Angleterre n&#8217;était pas un avatar de <strong>Jason Bourne</strong>. Ici, on renoue avec la classe folle et l&#8217;ambiguïté du héros le plus flegmatique de l&#8217;histoire du cinéma. En prime, on a droit à l&#8217;un des méchants les plus impressionnant de la saga avec un <strong>Javier Bardem</strong> en furie.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="309" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/6kw1UVovByw?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="309" src="http://www.youtube.com/v/6kw1UVovByw?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><!-- -06 ---></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: large;">6 . Avengers &#8211; Joss Whedon</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Top 10 des meilleurs films de 1990" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/the_avengers_img01.jpg" alt="Top 10 des meilleurs films de 1990" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? : <strong>Joss Whedon</strong> a enfin conquis Hollywood : le roi des nerd a battue à plate couture le dernier opus de <strong>Batman </strong>en nous proposant probablement le film de superhéros le plus efficace jamais réalisé (et dont l&#8217;exacte opposé du dernier film de <strong>Nolan</strong>). Débordant d&#8217;humour et de décalage, pourvu d&#8217;un rythme impeccable et d&#8217;une histoire à peu près intéressante, ce film est tellement divertissant qu&#8217;on en oublierait les bouses qu&#8217;on a du se payer pour le mériter (<strong>Thor, Captain America, Hulk, Iron Man II</strong>&#8230;). Coup de maître de <strong>Joss </strong>: enfin parvenir à utiliser Hulk sur grand écran. <em>An epic of epic epicness</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="309" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/NPoHPNeU9fc?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="309" src="http://www.youtube.com/v/NPoHPNeU9fc?hl=fr_FR&amp;version=3&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><a href="http://www.movieslayer.org/bonus/top/top-10-2012-mise-a-jour.html/2">Pages Suivante</a></p>
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		<title>Iron Man 3 : la critique</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 09:45:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Au Revoir A Jamais]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Kingsley]]></category>
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		<category><![CDATA[L'arme Fatale]]></category>
		<category><![CDATA[Last Action Heros]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Ruffalo]]></category>
		<category><![CDATA[Rebecca Hall]]></category>
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		<category><![CDATA[Shane Black]]></category>
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		<description><![CDATA[Iron Man 3 s&#8217;impose immédiatement comme le sommet de la saga, un digne successeur à The Avenger. Dôle, efficace et surprenant : un cocktail détonnant qui ne déçoit jamais. Note: Titre original: Iron Man 3 Réalisation: Shane Black Scenario: Shane Black, Drew Pearce Casting: Robert Downey Jr, Gwyneth Paltrow, Guy Pearce, Rebecca Hall, Ben Kingsley, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/iron-man-3-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Iron Man 3" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/iron_man_3_icone_50.jpg" alt="Iron Man 3" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/35.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Iron Man <strong>3 s&#8217;impose immédiatement comme le sommet de la saga, un digne successeur à The Avenger. Dôle, efficace et surprenant : un cocktail détonnant qui ne déçoit jamais.<span id="more-2477"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Iron Man 3" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/iron_man_3_poster.jpg" alt="Iron Man 3" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="3,5/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/35.gif" alt="3,5/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Iron Man 3</strong><br />
Réalisation: <strong>Shane Black</strong><br />
Scenario: <strong>Shane Black,  Drew Pearce</strong><br />
Casting: <strong>Robert Downey Jr, Gwyneth Paltrow, Guy Pearce, Rebecca Hall, Ben Kingsley, Don Cheadle&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Brian Tyler</strong><br />
Sortie: <strong>24 Avril 2013</strong><br />
<strong>Vu le 24 Avril 2013 à 16h10 à l&#8217;UGC Montparnasse</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis :</strong> Suite aux incidents de New York (Voir <strong>The Avengers</strong>&#8230; vraiment, c&#8217;est un super film, si vous ne l&#8217;avez pas encore vu courrez-y), Tony Stark n&#8217;est plus le même homme : insomniaque et angoissé, il se réfugie dans la construction maniaque et perpétuelle de nouvelles armures toujours plus perfectionnées. Quand un terroriste s&#8217;attaque aux États Unis via de violents attentats à la bombe, Tony Stark décide de personnellement régler cette affaire.<br />
<strong>Critique :<br />
</strong>Après un deuxième épisode particulièrement creux qui ne servait que de tremplin à <strong>The Avengers</strong>, on avait eu la bonne surprise de retrouver un Tony Stark/Iron Man tonitruant dans le film de superhéros chorale de <strong>Joss Whedon</strong>. Tellement à l&#8217;aise dans ce film de groupe que, non seulement il prenait très largement la vedette (quoi que le Hulk de <strong>Mark Ruffalo</strong> était de loin le personnage le plus cool de ce film) mais il semblait se redéfinir complètement comme le héros de <strong>The Avengers</strong> et non de sa propre franchise si bien qu&#8217;on doutait quant à la possibilité de son retour en solo. Cependant, la présence de <strong>Shane Black</strong> à la réalisation et au scénario était à la fois rassurante et surprenante : armée d&#8217;une solide réputation de scénariste d&#8217;action flick dans les années 90 avec notamment <strong>L&#8217;arme Fatale</strong> 1 et 2, <strong>Last Action Heros</strong> et <strong>Au Revoir A Jamais</strong>, il a aussi ressuscité la carrière de <strong>Robert Downey jr </strong>il y a de cela 10 ans avec le phénoménale polar verbeux qu&#8217;était <strong>Kiss Kiss Bang Bang</strong>, son premier essai derrière la caméra qui était aussi l&#8217;exacte opposé d&#8217;un Block Buster (et qui a fait un énorme bide). A-t-il réussir à réanimé la franchise et donner un second souffle à ce héros ? Oui, et bien plus encore ! Non seulement il efface toutes les boulettes du deuxième épisode en démystifiant l&#8217;armure et recentrant le film sur le vrai héros, Tony Stark, mais il injecte un film une énorme dose d’auto-dérision, le charge en scènes d&#8217;actions à couper le souffle et développe ses personnages de manière surprenante sans jamais se prendre au sérieux. C&#8217;est là d&#8217;ailleurs la plus grande réussite du film : parvenir à ôter toute notion de sérieux. Malgré un rythme un peu chargé et un manque de cohérence global de l’œuvre, <strong>Shane Black</strong> surprend par sa maitrise autant visuelle que scénaristique et nous livre un film au moins au aussi divertissant que <strong>The Avengers</strong> (même si, à la différence de <strong>Joss Whedon</strong>, il avait le luxe de ne pas avoir à rendre sympathique des personnages aussi stériles que Captaine America ou Thor).<br />
<img class="aligncenter" title="Iron Man 3" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/iron_man_3_img01.jpg" alt="Iron Man 3" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dès sa scène d&#8217;introduction, on sent la patte de <strong>Shane Black</strong> : musique décalée qui n&#8217;a rien à faire dans la franchise, voix off sur-narrative, dialogues extrêmement bien écrits&#8230; il n&#8217;y a aucun doute là dessus, la production a laissait beaucoup de libertés au réalisateur/scénariste. Le plus gros tour de force du film a été de se débarrasser des fantômes des anciens films : le premier film avait révélé l&#8217;identité de <strong>Iron Man</strong> au grand public détruisant toute complexité dans l&#8217;établissement du héros, le second avait ridiculisé le héros en rendant ses pouvoirs accessibles à tous. Inutile de révéler comment, mais le film parvient à régler ces deux problèmes et à recentrer l&#8217;histoire sur les vrais pouvoirs de Tony Stark : Son génie mécanique et intellectuel et son aisance en toute situation. La (re)construction du héros est impeccable et n&#8217;est pas du tout aussi sérieuse que la bande annonce ne le laissait présager (inutile de chercher la complexité ou le sérieux souvent inapproprié de la trilogie <strong>Dark Knight</strong> ici). Du point de vue de la construction du méchant, les scénaristes ont à la fois fait dans le réalisme et le n&#8217;importe quoi, cédant à quelques facilités et quelques maladresse que l&#8217;humour global du film vient corriger. Coté Casting, on sent que <strong>Robert Downey Jr</strong> jubile dans le rôle et se donne à fond pour le réalisateur que lui a redonné une carrière, certaines scènes (comme la première confrontation avec le mandarin) semblant directement tirées de <strong>Kiss Kiss Bang Bang</strong>. A ses côtés, <strong>Gwyneth Paltrow</strong> étoffe son personnage qui n&#8217;est plus la proverbiale demoiselle en détresse, tandis que les personnages nouveaux sont tous bienvenus : <strong>Ben Kingsley</strong> est tout simplement génial, <strong>Rebecca Hall</strong> apporte une réelle ambiguïté à son personnage qu&#8217;on aurait voulu plus développé et <strong>Guy Pearce </strong>surjoue comme jamais. Quant à <strong>Don Cheadle</strong>, plutôt discret dans cet opus, il gagne en aisance et en humour et sa relation d&#8217;amitié avec Tony Stark est plus réaliste que jamais. De son côté, <strong>Ty Simpkins</strong>, du haut de ses 12 ans, il arrive à la fois à donner du répondant à Tony Stark et à révéler une facette immature du personnage tout à faire délectable.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Iron Man 3" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/iron_man_3_img02.jpg" alt="Iron Man 3" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref, <strong>Iron Man 3</strong> est non seulement le point culminant de la franchise mais aussi et surtout un Block Buster outrageusement efficace qui sait très adroitement mêler humour, action, aventure et auto-dérision. Le film parvient même à boucler l&#8217;arc du personnage, permettant de faire des trois premier <strong>Iron Man</strong> une véritable trilogie cohérente et compacte sans pour autant fermer la possibilité d&#8217;un nouveau cycle sur de nouvelles bases. On regrette bien sur que les autres Avengers n’apparaissent pas dans le film, même de manière anecdotique (j’exclue ici volontairement le post-générique), cela aurait donné plus de corps et de cohérence à la mythologie globale, mais en isolant Tony Stark à la fois de The SHIELD et de ses moyens financiers, le film parvient à réinventer le personnage et à donner un ton unique et savoureux au film. Pour le reste, on apprécie la bande son particulièrement efficace et les effets visuels comme d&#8217;habitude époustouflant, même si une fois de plus la 3D est ici totalement inutile.<br />
<strong>Iron Man 3</strong> est un concentré d&#8217;efficacité qui parvient à démystifier un personnage culte tout en donnant un nouveau souffle à la franchise. Un film qui surprend de bout en bout sans jamais se prendre au sérieux le tout à un rythme affolant.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
Les retrouvailles magiques de <strong>Robert Downey Jr</strong> et <strong>Shane Black</strong><br />
Une déconstruction méthodique et intelligente du personnage<br />
Un concentré d&#8217;action et d&#8217;humour impeccable<br />
Un casting d&#8217;ensemble très efficace<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Des méchants un peu trop <em>Over The Top</em> aux pouvoir inconsistants</p>
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		<title>Les Croods : la critique</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:13:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La bonne surprise de cette première moitié d&#8217;année : drôle, beau et original, Les Croods est une véritable réussite à ne louper sous aucun prétextes pour tous les fans d&#8217;animation (et les autres). Note: Titre original: The Croods Réalisation: Kirk De Micco, Chris Sanders Scenario: Kirk De Micco, Chris Sanders, John Cleese Casting: Emma Stone, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/les-croods-la-critique.html"><img class="alignnone" title="les Croods" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/les_croods_icone_50.jpg" alt="les Croods" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/30.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong><strong>La bonne surprise de cette première moitié d&#8217;année : drôle, beau et original, Les Croods est une véritable réussite à ne louper sous aucun prétextes pour tous les fans d&#8217;animation (et les autres).<span id="more-2474"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="les Croods" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/les_croods_poster.jpg" alt="les Croods" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="3/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/30.gif" alt="3/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>The Croods</strong><br />
Réalisation: <strong>Kirk De Micco, Chris Sanders</strong><br />
Scenario: <strong>Kirk De Micco, Chris Sanders, John Cleese</strong><br />
Casting: <strong>Emma Stone, Nicolas Cage, Catherine Keener, Ryan Reynolds, Clark Duke&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Alan Silvestri</strong><br />
Sortie: <strong>10 Avril 2013</strong><br />
<strong>Vu le 13 Avril 2013 à 19h45 à l&#8217;UGC Bercy</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis :</strong> la préhistoire est cruelle pour les hommes des cavernes, les Croods l&#8217;ont bien compris et le père de famille protège sa famille en l&#8217;enfermant la plupart du temps dans une caverne, n&#8217;autorisant des sorties que pour aller chasser. Ce mode de vie ne convient pas du tout à Eep, l&#8217;ainée des enfants, qui est sûre qu&#8217;il a plus à voir du monde.<br />
<strong>Critique :<br />
</strong>Cela faisait longtemps qu&#8217;une film d&#8217;animation avait à ce point fait preuve de fraîcheur, de créativité et d&#8217;originalité. <strong>Les Croods</strong> n&#8217;est pas un chef d’œuvre, il n&#8217;en a ni l&#8217;intention ni la prétention de l&#8217;être, pourtant, ce film à la fois drôle, léger, intelligent et décalé nous propose une aventure visuelle sans précédent qui surprendra même les plus réfractaire à ce genre de films. Malgré un matériel promotionnel un peu fade qui le faisait ressemblait à un produit sans âme  des studios <strong>DreamWorks</strong> qui mêle aventure initiatique, références pop et personnages mignons, <strong>Les Croods</strong> ne se plie à aucun schéma pré établi et nous propose une réflexion sur la famille bien menée et touchante à défaut d&#8217;être originale. La première chose qui frappe dans ce film est la richesse de son univers visuelle, qui nous propose une galerie assez sidérante de créatures farfelues et de décors grandioses, ne se reposant jamais sur un schéma unique. Si <strong>les croods</strong> sont moches (se sont des hommes de cavernes, c&#8217;est normal) l&#8217;univers dans lequel ils évoluent est lui sublime et drôle à la fois. Découvrir au générique qu&#8217;il vient en partie du même de l&#8217;absurde qu&#8217;est l&#8217;ancien <strong>Monty Python John Cleese</strong> n&#8217;est au final pas réellement une surprise. Le rythme du film est très emporté, il ne s&#8217;attarde jamais inutilement sur une scène, a un sens incroyable du dialogue et sais doser ses effets comiques si bien que tout s&#8217;enchaîne avec une rare fluidité. Si on regrette quelques gags un peu faciles qui ont clairement été mis là pour être utilisés dans la bande annonce, on apprécie tout particulièrement l&#8217;attention apportée à développer chaque personnage (mis à part la mère qui est malheureusement laissée un peu de côté) et à poursuivre des blagues sur toute la longueur du film sans jamais tomber dans la lourdeur.<br />
<img class="aligncenter" title="les Croods" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/les_croods_img01.jpg" alt="les Croods" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Même le scénario est surprenant : contrairement à ce que laissait penser la bande annonce, le cœur du film n&#8217;est pas la relation entre Eep et le nouveau venu Guy mais celle entre Eep et son père le tout dans une sorte d&#8217;adaptation très libre de l&#8217;<strong></strong> de Platon (si si). Marchant sur les plates bandes du dernier <strong>Pixar</strong>, <strong>Rebelle</strong>, les personnages principaux étant assez similaires, <strong>Croods </strong>a l&#8217;intelligence de faire évoluer ses personnages et de leur donner plus de caractère si bien qu&#8217;on finit par réellement être attaché à eux et à l’issu de leurs conflits. Film familiale sur la famille, <strong>Croods </strong>n&#8217;invente rien en nous livrant un discours sur l&#8217;importance de s&#8217;ouvrir en permanence aux nouvelles expériences, mais il le fait avec une honnêteté toute rafraichissante qui donne au film un ton tout à fait singulier. Le casting des voix n&#8217;est pas inintéressant non plus :  <strong>Emma Stone</strong> donne une énergie incroyable à son personnage tandis que <strong>Nicolas Cage </strong>livre l&#8217;une de ses meilleures prestations. Reposant sur une nombre très réduits de personnages, le film parvient à ne jamais lasser à associant à chacun des ces personnages un type de gag très différent, les faisant s&#8217;alterner en permanence dans une sorte de ballet d&#8217;humour parfaitement maîtrisé. La palme revient cependant au personnage de Thunk, l&#8217;ado débile à qui <strong>Clark Ducan</strong> prête sa voix. Cerise sur le gâteau, ce film est l&#8217;un des rares films 3D à utiliser correctement cet effet, prouvant l&#8217;espace de quelques scènes que l&#8217;effet &laquo;&nbsp;sortie de l&#8217;écran&nbsp;&raquo; est possible.</p>
<p><img class="aligncenter" title="les Croods" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/les_croods_img02.jpg" alt="les Croods" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Même s&#8217;il reprend une partie des scénarios de <strong>Rebelle </strong>et de l&#8217;<strong>âge de glace</strong>, <strong>les Croods </strong>nous dévoile un univers d&#8217;une telle richesse qu&#8217;il est difficile de le comparer à quoi que ce soit. Jonglant habilement entre l&#8217;absurde, le mignon et le grotesque sans jamais oublier de développer ses personnages car le décor ne suffit pas à faire un film, <strong>les Croods</strong> est une agréable surprise à ne pas louper.<br />
<strong>Les Croods</strong> est films d&#8217;animation rafraichissant, beau et drôle qui parvient à développer un univers à la fois riche et cohérent sans jamais oublier d&#8217;être stupide : une merveilleuse surprise.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
La galerie de créatures à découvrir<br />
L&#8217;humour décalé et original<br />
La galerie de personnages<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Une conclusion un peu trop facile</p>
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		<title>Oblivion : la critique</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 13:19:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle épisode dans la Saga Tom Cruise : Oblivion est à la fois une réussite visuelle et une petit déception scénaristique. Note: Titre original: Oblivion Réalisation: Joseph Kosinski Scenario: Joseph Kosinski, Karl Gajdusek, Michael Arndt Casting: Tom Cruise, Andrea Riseborough, Olga Kurylenko, Morgan Freeman, Melissa Leo, Zoe Bell&#8230; Musique originale : Anthony Gonzalez, M.8.3, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/oblivion-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Oblivion" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/oblivion_icone_50.jpg" alt="Oblivion" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Une nouvelle épisode dans la Saga Tom<strong> Cruise : Oblivion est à la fois une réussite visuelle et une petit déception scénaristique.<span id="more-2467"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Oblivion" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/oblivion_poster.jpg" alt="Oblivion" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="2,5/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="2,5/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Oblivion</strong><br />
Réalisation: <strong>Joseph Kosinski</strong><br />
Scenario: <strong>Joseph Kosinski, Karl Gajdusek, Michael Arndt</strong><br />
Casting: <strong>Tom Cruise, Andrea Riseborough, Olga Kurylenko, Morgan Freeman, Melissa Leo, Zoe Bell&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Anthony Gonzalez, M.8.3, Joseph Trapanese</strong><br />
Sortie: <strong>10 Avril 2013</strong><br />
<strong>Vu le 10 Avril 2013 à 19h05 à l&#8217;UGC Montparnasse</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis :</strong> La terre est un immense désert inhabitable suite à un conflit nucléaire avec une espèce extraterrestre. Si les humains ont gagné cette guerre, ils ont dut sacrifier la planète et préparent un &laquo;&nbsp;déménagement&nbsp;&raquo; vers une autre. Pour préparer cette transition, les dernière ressources terriennes sont aspirées et des équipes sont chargée de veiller sur les équipement mis en place à cet effet. Jack et Victoria s&#8217;occupent ainsi seuls d&#8217;une partie des collecteurs de ressources.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Critique:</strong><br />
Se voulant un hommage sincère aux grands classiques de la SF, <strong>Oblivion </strong>est à la fois une réussite et un échec. Visuellement stupéfiant, nous délivrant des images d&#8217;une beauté et d&#8217;un réalisme incroyable accompagnée d&#8217;une réalisation la plupart du temps travaillée et élégante, <strong>Oblivion </strong>n&#8217;a malheureusement pas beaucoup à apporter au genre si ce n&#8217;est justement ces images. On a constamment l&#8217;impression que le réalisateur (qui s&#8217;était un peu brûlé les ailes avec son <strong>Tron Legacy</strong>) veut nous prouver qu&#8217;il est un auteur légitime de SF, en découles une pluie de références visuelles et scénaristiques aux grands classiques du genre (<strong>Alien, La planète des singes, Matrix, Pitch Black, 2001 l&#8217;odyssée de l&#8217;espace, Predeators</strong>&#8230;) et de symboliques visuelles beaucoup trop évidentes pour être honnête. Si on apprécie le rythme lent et élégant du film, ses décors superbes et son univers, on regrette d&#8217;avoir l&#8217;impression de visionner un patchwork de ce qui a (mieux) été fait de jusque là dans le genre. C&#8217;est d&#8217;autant plus frustrant que le film a de très grande qualités qui en font un excellent divertissement intelligent, du moins jusqu&#8217;au dernier tiers du film beaucoup plus brouillon et confus que le reste qui ressemble presque à une conclusion imposée par les studios.<br />
<img class="aligncenter" title="Oblivion" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/oblivion_img01.jpg" alt="Oblivion" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Côté scénario, le film suit en grande partie le scénario de <strong>Moon </strong>de <strong>Ducan Jones</strong> et de <strong>Cube </strong>de <strong>Vincenzo Natali</strong>, ne laissant aucune surprise à quiconque a vu ces films. Le scénario n&#8217;est pas raté, il s&#8217;interdit juste d&#8217;innover et refuse de nous offrir une réelle réflexion sur l&#8217;humanité via une métaphore, se contentant d&#8217;être une histoire divertissante. Cohérent presque jusqu&#8217;au bout (la dernière scène du film est cela dit à la fois absurde et profondément stupide, pour ne pas dire contradictoire avec le reste), le scénario ne surprend pourtant jamais. Côté casting, <strong>Tom Cruise</strong> est égal à lui même, aussi efficace qu&#8217;inexpressif, il mène le film sans pour autant parvenir à nous faire oublier qu&#8217;il est <strong>Tom Cruise</strong>. A ces côté, la vraie découverte du film est <strong>Andrea Riseborough</strong> qui nous offre une prestation extrêmement subtile et prenante, faisant de son personnage le pivot émotionnel du film. Une très belle prestation qui vient sauver le film, en contraste de celle d&#8217;<strong>Olga Kurylenko</strong> qui ne parvient pas à donner corps à son personnage. Le reste du casting n&#8217;a pas réellement d&#8217;importance (et aurait presque dut être absent du film) et si on apprécie les apparitions de <strong>Morgan Freeman</strong> et de <strong>Zoe Bell</strong>, ils ne font ici que le minimum syndical.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Oblivion" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/oblivion_img02.jpg" alt="Oblivion" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Oblivion </strong>est donc un film qui se fait passer pour de la SF classique mais qui n&#8217;est qu&#8217;un Block Buster élégant et référencé. Le film mise trop sur l&#8217;image et ne parvient pas à construire quelque chose de mémorable, d&#8217;unique. Reste des visuels incroyables, une BO détonante (même si elle rappelle beaucoup celle que <strong>Daft Punk</strong> avait livrée pour <strong>Tron</strong>), quelques scènes très intéressantes et la découverte de <strong>Andrea Riseborough</strong> qu&#8217;on espère revoir très vite (notamment dans le prochain <strong>Alejandro González Iñárritu</strong>).<br />
<strong>Oblivion </strong>est un très bel objet cinématographique qui repose trop sur les classiques du genre, oubliant d&#8217;apporter quelque chose de nouveau, un hommage sincère mais anecdotique.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
Des visuels sublimes<br />
La prestation de <strong>Andrea Riseborough</strong><br />
De très belles références<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Un scénario qui n&#8217;arrive pas apporter quelque chose de nouveau<br />
Un conclusion ridicule</p>
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		<title>Effets Secondaires : la critiques</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:40:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Soderbergh nous livre son 4ème film de l&#8217;année et, a priori son dernier : un thriller scientifique et psychologique des plus efficaces Note: Titre original: Side Effects Réalisation: Steven Soderbergh Scenario: Scott Z. Burns Casting: Jude Law, Rooney Mara, Catherine Zeta-Jones, Channing Tatum&#8230; Musique originale : Thomas Newman Sortie: 3 Avril 2013 Vu le 7 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/effets-secondaires-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Effets Secondaires" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/effets_secondaires_icone_50.jpg" alt="Effets Secondaires" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/30.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Soderbergh nous livre son 4ème film de l&#8217;année et, a priori son dernier : un thriller scientifique et psychologique des plus efficaces </strong><strong><strong><span id="more-2462"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Effets Secondaires" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/effets_secondaires_poster.jpg" alt="Effets Secondaires" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="3/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/30.gif" alt="3/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Side Effects</strong><br />
Réalisation: <strong>Steven Soderbergh</strong><br />
Scenario: <strong>Scott Z. Burns</strong><br />
Casting: <strong>Jude Law, Rooney Mara, Catherine Zeta-Jones, Channing Tatum&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Thomas Newman</strong><br />
Sortie: <strong>3 Avril 2013</strong><br />
<strong>Vu le 7 Avril 2013 à 19h35 à l&#8217;UGC Montparnasse</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis :</strong> Emily Taylor est tombée en dépression au moment où son mari a été emprisonné. Malgré sa libération, la dépression persiste et Emily contacte le Dr Banks pour obtenir une assistance médicamenteuse. Si la dépression semble s&#8217;estomper, des effets secondaires apparaissent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Critiques :</strong><br />
Supposé être l&#8217;ultime œuvre cinématographique du réalisateur après une année très chargée puis qu&#8217;on lui doit entre 2012 et 2013 pas moins de 4 longs métrages, <strong>Effets Secondaires</strong> était pour le moins attendu. Pourtant, il était dur, d&#8217;après les affiches, les bandes annonces et le synopsis de comprendre de quoi il s&#8217;agissait. Au regard de la filmographie engagée de <strong>Soderbergh </strong>(<strong>Traffic, Erin Brockovich</strong>) on s&#8217;attendait à un pamphlet contre le système médical américain ou la vente de médicaments sur le sol américain. Mais <strong>Soderbergh</strong>, aussi inégale soit sa filmographie, est un réalisateur qui sait surprendre et qui fait du cinéma intelligent et populaire à la fois : <strong>Effets Secondaires</strong> ne fait pas exception. Armé d&#8217;un scenario surprenant et retord à souhait qui se permet en permanence d&#8217;amener le spectateur à une conclusion pour ensuite la détruire, le film ne cesse de surprendre et de changer de point de vue pour nous mener vers une conclusion surprenante qui n&#8217;utilise pas pour autant le système artificiel du twist : tout est parfaitement construit. On a donc à faire à un film intelligent, autant dans sa construction que dans son scenario, un film qui sort du lot par sa volonté de ne jamais aller vers le déjà vu. En optant pour cela, <strong>Soderbergh </strong>laisse un peu de côté la réalisation et la direction d&#8217;acteur et nous livre un film qui souffre malheureusement d&#8217;un univers esthétique assez fade (mais n&#8217;est-ce pas là une volonté de réalisme?) et d&#8217;acteurs inégaux.<br />
<img class="aligncenter" title="Effets Secondaires" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/effets_secondaires_img01.jpg" alt="Effets Secondaires" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Comme dit précédemment, le scénario est l&#8217;un des armes principales de ce film : en s&#8217;attaquant à un sujet aussi complexe que les effets secondaires liés à l&#8217;utilisation d&#8217;antidépresseur (du moins au départ) le scénario parvient à la fois à utiliser une certaine rigueur scientifique dans l&#8217;exposition précise et détaillée des tenants et aboutissants d&#8217;un tel sujet tout en nous livrant un histoire rythmée et des personnages humains et palpables. La deuxième arme de ce film est <strong>Jude Law</strong> : le britannique a beau être considéré comme un excellent acteur, on lui confie rarement un rôle aussi important dans un film. Pourtant, ici, non seulement il est l&#8217;âme du film et le mène de bout en bout, mais parvient à donner une sensibilité incroyable à son personnage sans jamais aller vers les extrêmes. Une prestation impressionnante et sobre à la fois qui reste l&#8217;intérêt principal de ce film. Face à lui, par contre, on regrette une <strong>Catherine Zeta-Jones</strong> qui n&#8217;a rien à faire ici (on aurait préféré <strong>Annette Bening</strong> ou <strong>Jodie Foster</strong>) qui récite chacune de ses répliques comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un poème, un <strong>Channing Tatum</strong> qui n&#8217;a pas du tout la tête de l&#8217;emploi (on ne croit pas une seconde qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un ancien trader). De son côté, <strong>Rooney Mara</strong> a du mal à se dépatouiller d&#8217;un rôle un peu trop complexe au sens où la psychologie de son personnage est tellement dure à saisir qu&#8217;il semble impossible de lui donner corps. Son jeu est souvent trop sobre et dénué d&#8217;émotion.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Effets Secondaires" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/effets_secondaires_img02.jpg" alt="Effets Secondaires" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le reste, même si la conclusion est un peu décevante dans son fond, <strong>Effets Secondaires </strong>accomplie la prouesse de surprendre le public et de faire un film qui ne suit aucun schéma classique sans pour autant aller vers l&#8217;exubérance : exemple de sobriété cinématographique, <strong>Steven Soderbergh</strong> semble essayer de nous ramener vers un cinéma en complet contraste avec le paysage actuel et dieu que c&#8217;est rafraichissant même si on aurait aimé un peu plus de cynisme et de recherche visuelle.<br />
<strong>Effets Secondaire</strong>s est une belle conclusion pour la filmographie de l&#8217;un des réalisateur les plus surprenant d&#8217;Hollywood.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
Un scénario qui nous mène par le bout du nez<br />
<strong>Jude Law</strong> en grande forme<br />
Un rythme impeccable<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Un certain manque de finition</p>
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		<title>Jack le chasseur de Géants : la critique</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 10:34:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Jack et les haricot magique]]></category>
		<category><![CDATA[Jack le chasseur de Géants]]></category>
		<category><![CDATA[Jack the Giant Slayer]]></category>
		<category><![CDATA[John Carter]]></category>
		<category><![CDATA[John Ottman]]></category>
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		<category><![CDATA[Trainspotting]]></category>

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		<description><![CDATA[Une comédie d&#8217;aventure familiale réussie avec un tout petit grain de folie qui la rend réellement appréciable à défaut d&#8217;être exceptionnelle. Note: Titre original: Jack the Giant Slayer Réalisation: Bryan Singer Scenario: Darren Lemke, Christopher McQuarrie, Dan Studney Casting: Nicholas Hoult, Eleanor Tomlinson, Ewan McGregor, Stanley Tucci, Ian McShane, Ewen Bremner&#8230; Musique originale : John [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/jack-le-chasseur-de-geants-la-critique.html"><img class="alignnone" title="Jack le chasseur de géants" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/jack_le_chasseur_de_geants_icone_50.jpg" alt="Jack le chasseur de géants" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Une comédie d&#8217;aventure familiale réussie avec un tout petit grain de folie <strong>qui la rend réellement appréciable à défaut d&#8217;être exceptionnelle.<br /><span id="more-2455"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="Jack le chasseur de géants" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/jack_le_chasseur_de_geants_poster.jpg" alt="Jack le chasseur de géants" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="2.5/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/25.gif" alt="2.5/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>Jack the Giant Slayer</strong><br />
Réalisation: <strong>Bryan Singer</strong><br />
Scenario: <strong>Darren Lemke, Christopher McQuarrie, Dan Studney</strong><br />
Casting: <strong>Nicholas Hoult, Eleanor Tomlinson, Ewan McGregor, Stanley Tucci, Ian McShane, Ewen Bremner&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>John Ottman</strong><br />
Sortie: <strong>27 Mars 2013</strong><br />
<strong>Vu le 1 Mai 2013 à 19h30 à l&#8217;UGC Montparnasse</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis :</strong> Jack est un jeune paysan d&#8217;une contrée moyenâgeuse un peu rêveur et tête en l&#8217;air qui vit dans une contrée bercée par le mythe des géants qui aurait été combattu et maîtrisé par un aïeul du roi grâce à une couronne magique. Alors qu&#8217;il va en ville pour vendre un charriot il tombe amoureux de la princesse et, distrait, accepte de vendre son chariot contre des graines&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Critique :</strong><br />
Donner une coup de jeune à un mythe vieux comme le monde sans pour autant le trahir ou l&#8217;abîmer n&#8217;est pas une tâche très périlleuse d&#8217;autant plus quand il s&#8217;agit d&#8217;un mythe aussi éculé et dénué de bon sens que <strong>Jack et les haricot magique</strong>. Pourtant, sans en faire un moment de cinéma inoubliable, <strong>Bryan Singer</strong> s&#8217;en sort parfaitement ici en nous livrant une comédie d&#8217;aventure familiale enlevée, dynamique et truffée de belles scènes. Loin d&#8217;être sans tâches, ce film a principalement la grande qualité d&#8217;être visuellement propre avec des scène d&#8217;action qui s&#8217;enchainent parfaitement et se servent à merveille du sujet, une 3D discrète et une mise en scène qui ne s&#8217;attarde jamais sur les détails. Même si on peut reprocher au film de s&#8217;inspirer un peu trop du <strong>HellBoy 2 </strong>de <strong>Guillermo Del Torro</strong>, les deux films partageant de nombreuses similarité dans le scenario et une scène d&#8217;introduction en animation quasi identique, l&#8217;ensemble est suffisamment léger et bien ficelé pour ne pas crier au plagiat. On peut également reprocher au film on conclusion un peu précipitée et un manque de développement de certains personnages, on doit aussi lui accorder le crédit de réussir à surprendre et à divertir, ce qui n&#8217;était pas le cas de nombreux films d&#8217;aventure récents (<strong>John Carter</strong> en tête).<br />
<img class="aligncenter" title="Jack le chasseur de géants" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/jack_le_chasseur_de_geants_img01.jpg" alt="Jack le chasseur de géants" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Avec le parti pris de ne jamais essayer de montrer quoi que ce soit de réaliste, que ce soit dans son scenario, ses décors, ses choix esthétiques ou ses personnages, le film gagne en second degrés et nous emporte volontairement dans une aventure décalée plutôt que d&#8217;essayer de la rendre palpable comme c&#8217;est souvent le cas aujourd&#8217;hui. Même si tout ne fonctionne pas (les géants ont des sales tronches, la chronologie des évènement ne tient souvent pas la route et les prouesse accomplies par les héros sont vraiment surdimensionnées) on s&#8217;en sort avec un résultat final très divertissant, en particulier grâce à un casting mal. Si le duo d&#8217;acteurs principaux <strong>Nicholas Hoult</strong> / <strong>Eleanor Tomlinson</strong> est relativement fade (mais n&#8217;est-ce pas là l&#8217;apanage de ce type de héros?) les seconds rôles eux dépotent, en particulier <strong>Ewan McGregor</strong> qui vole la vedette et apporte une touche d&#8217;humour et de décalage complètement inespérée dans ce genre de film, le tout avec une classe et une aisance proprement incroyables. Autre bonne surprise au casting, la présence rapide de <strong>Ewen Bremner</strong>, l’inoubliable Spud de <strong>Trainspotting</strong>, qui est toujours aussi fou et étrange, ainsi que le cabotin et méconnaissable <strong>Stanley Tucci</strong>, qui en fait des tonnes à merveille.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Jack le chasseur de géants" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/jack_le_chasseur_de_geants_img02.jpg" alt="Jack le chasseur de géants" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sans jamais réussir à trouver quelque chose de réellement nouveau à montrer ou à raconter,<strong> Bryan Singer</strong> parvient à insuffler un réel souffle épique dans son film tout en y incluant des nombreuses touches d&#8217;humour (assez surprenantes de la part de ce réalisateur habitué au premier degré) qui parviennent donner au film un ton assez unique dans le paysage cinématographique actuel. On regrette que le film soit un peu trop poli sur tous les aspects qui le constitue (son humour, sa violence, ses scènes d&#8217;action&#8230;) et le manque de consistance de l&#8217;univers, mais on passe un bon moment.<br />
<strong>Jack le chasseur de géants</strong> est un divertissement honnête et efficace qui ne révolutionne rien mais rempli son contrat.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
<strong>Ewan McGregor</strong> au top de sa forme<br />
Un rythme emporté qui ne laisse pas la place au flottement<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Un monde des géants trop simplifiés (pas d&#8217;autre créatures monstrueuses à y trouver)<br />
Un scenario un peu trop léger</p>
]]></content:encoded>
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		<title>G.I. Joe Conspiration : la critique</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 15:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>valmens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Adrianne Palicki]]></category>
		<category><![CDATA[Arnold Schwarzenegger]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Willis]]></category>
		<category><![CDATA[Byung-hun Lee]]></category>
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		<category><![CDATA[Die hard]]></category>
		<category><![CDATA[Dwayne Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[G.I. Joe]]></category>
		<category><![CDATA[G.I. Joe Conspiration]]></category>
		<category><![CDATA[G.I. Joe: Retaliation]]></category>
		<category><![CDATA[GrindHouse]]></category>
		<category><![CDATA[Hasbro]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Jackman]]></category>
		<category><![CDATA[Jon M. Chu]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Pryce]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Wernick]]></category>
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		<category><![CDATA[Rhett Reese]]></category>
		<category><![CDATA[The Expendables 2]]></category>

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		<description><![CDATA[Une grosse machine hollywoodienne  sans ambition ni grand intérêt, qui parvient cependant à sortir une jolie scène d&#8217;action &#8211; soit le minimum syndical. Note: Titre original: G.I. Joe: Retaliation Réalisation: Jon M. Chu Scenario: Rhett Reese, Paul Wernick Casting: Dwayne Johnson, Byung-hun Lee, Adrianne Palicki, Jonathan Pryce, Ray Stevenson, Bruce Willis, Channing Tatum&#8230; Musique originale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><a href="http://www.movieslayer.org/critiques-longues/gi-joe-conspiration-la-critique.html"><img class="alignnone" title="G.I. Joe Conspiration" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/gi_joe_conspiration_icone_50.jpg" alt="G.I. Joe Conspiration" width="50" height="50" /></a></td>
<td style="text-align: justify;"><img src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="" width="40" height="10" /><strong>Une grosse machine hollywoodienne  sans ambition n<strong>i grand intérêt, qui parvient cependant à sortir une jolie scène d&#8217;action &#8211; soit le minimum syndical.<br /><span id="more-2450"></span></strong></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td><img class="alignnone" title="G.I. Joe Conspiration" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/gi_joe_conspiration_poster.jpg" alt="G.I. Joe Conspiration" width="150" /></td>
<td style="text-align: justify;"><strong>Note:</strong><img class="alignnone" title="1/4" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/notes/10.gif" alt="1/4" width="150" height="36" /><br />
Titre original: <strong><strong> </strong>G.I. Joe: Retaliation</strong><br />
Réalisation: <strong>Jon M. Chu</strong><br />
Scenario: <strong>Rhett Reese, Paul Wernick</strong><br />
Casting: <strong>Dwayne Johnson, Byung-hun Lee, Adrianne Palicki, Jonathan Pryce, Ray Stevenson, Bruce Willis, Channing Tatum&#8230;</strong><br />
Musique originale : <strong>Henry Jackman </strong><br />
Sortie: <strong>27 Mars 2013</strong><br />
<strong>Vu le 27 Mars 2013 à 19h30 à l&#8217;UGC Montparnasse</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis:</strong> Les joe sont envoyés dans une mission pour retirer l&#8217;arme nucléaire à une quelconque peuplade mal accentuée. Mais une fois la mission effectués, leur camps est décimé et ils sont accusés de traîtrise (apparemment). Les 3 survivants se rendent bien compte que c&#8217;était un coup monté et décide que le président des États Unis d&#8217;Amérique &#8211; et donc président du monde &#8211; se comporte bizarrement et qu&#8217;il a surement été kidnappé et échangé par un sosie. De leurs côtés, des ninjas se battent sur une montagne pour une cause très floue mais c&#8217;est assez cool.<br />
<strong>Critique :</strong><br />
Étant la suite &#8211; non attendue &#8211; de l&#8217;adaptation cinématographique d&#8217;un produit <strong>Hasbro</strong>, inutile de dire qu&#8217;on attendait pas grand chose de ce nouveau <strong>G.I. Joe</strong>. Pourtant, l&#8217;inclusion de <strong>Bruce willis</strong> dans le film (dans le rôle de Joe) et le rajout de 6 mois de productions pour remodeler le film laissait présager quelque chose de nouveau et d&#8217;inattendu, un film d&#8217;action complètement assumé et débordant de second degré et d’auto dérision. Malheureusement le produit final n&#8217;a rien à voir avec cela, il s&#8217;agit seulement d&#8217;un basique film d&#8217;action au budget surdimensionné et au casting inapproprié. Impossible de savoir si c&#8217;est parce que je n&#8217;ai pas vu le premier épisode ou si c&#8217;est parce que c&#8217;est un mauvais film, mais l&#8217;intrigue manque tellement de clarté autant dans ses rebondissement, l&#8217;établissement de ses personnages et de leurs intention ou tout simplement dans l&#8217;histoire générale du film qu&#8217;on ne parvient jamais à comprendre exactement ce qui se passe. La réalisation n&#8217;aide pas puisqu&#8217;on a ici la plus mauvaise utilisation de la 3D depuis l&#8217;invention de ce principe, tout support confondu &#8211; <em>et j&#8217;inclus ici l&#8217;époque des lunettes bleues et rouge</em>. Non seulement la 3D n&#8217;apporte strictement rien au film puisque si les décor ni l’histoire ni les décors ne gagnent quoi que ce soit en 3D mais en plus c&#8217;est douloureux : la caméra ne cesse de faire des mouvement brusque qui file la nausée ou la migraine, au choix, si bien qu&#8217;à terme l&#8217;astuce est de visionner le film avec un œil fermé histoire de pouvoir le subir en 2D (c&#8217;est l&#8217;astuce du jou). Et dire que l&#8217;excuse pour le délais de 6 mois de la sortie du film était le travail de la 3D et l&#8217;ajout de scène avec <strong>Channing Tatum</strong> (qui meurt au bout de 10 minutes)&#8230;<br />
<img class="aligncenter" title="G.I. Joe Conspiration" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/gi_joe_conspiration_img01.jpg" alt="G.I. Joe Conspiration" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;">Inutile de se pencher sur le scenario ici puisqu&#8217;il est absolument inexistant : c&#8217;est probablement parce que le film se résume à ce que jouer avec des GI Joe était (en gros du gros n&#8217;importe quoi testostéroné. On subit donc un enchainement plus ou moins efficace de scènes d&#8217;actions dénuées de réalisme et d&#8217;émotion, le tout centré autour de plusieurs histoires incompréhensibles (parce que jamais explicitées) qui s’entrecroisent pour un final très décevant. Le film est tellement inégale qu&#8217;on en vient à se demander s&#8217;il ne s&#8217;agit pas de l’œuvre de plusieurs réalisateurs : la partie centrée sur les Joes est aussi médiocre que le premier <strong>Expendables </strong>alors que la partie centrées sur les Ninja avec notamment RZA en maitre des arts mrtiaux est nettement plus drôle et efficace, dans la veine d&#8217;un bon vieux <strong>Grindhouse</strong>, parvenant même à faire parfois bon usage de la 3D. Pour ce qui est du casting, le plus douloureux reste de voir de bons acteurs se compromettre ici, que ce soit <strong>Bruce Willis</strong> qui a visiblement beaucoup de frais puis qu&#8217;il cachetonne ici presque aussi mollement que dans sa dernière aventure de <strong>Die Hard</strong>, <strong>Channing Tatum</strong> qui est d&#8217;une inutilité totale (et dont la présence purement commerciale à l&#8217;affiche est d&#8217;un ridicule absolue) et surtout <strong>Jonathan Pryce</strong>, un des acteurs les plus sous estimés d&#8217;Hollywood qu&#8217;on aimerait tant revoir dans un rôle principal mais qui se coltine depuis près de 20 ans celui de faire valoir. Quant aux acteurs principaux, ils sont à la fois fade et tout sauf crédible.</p>
<p><img class="aligncenter" title="G.I. Joe Conspiration" src="http://www.movieslayer.org/wp-content/images/gi_joe_conspiration_img02.jpg" alt="G.I. Joe Conspiration" width="550" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>G.I. Joe</strong> se veut une sorte d&#8217;incarnation du divertissement décérébré et qu&#8217;on accepte ou non ce statut presque revendiqué, on peut se demander pourquoi un film voudrait être considéré ainsi. Ce film est l&#8217;incarnation d&#8217;une incompréhension totale de ce qu&#8217;est le divertissement par l&#8217;industrie hollywoodienne : se divertir ne veut pas dire cesser de réfléchir, mettre son cerveau sur off et absorber béatement des images aussi sans aucun fond. Le vide total du scénario de ce film est justement ce qui le rend ennuyant et décevant. C&#8217;est d&#8217;autant plus rageant quand on considère les possibilité qu&#8217;un tel film pouvait avoir avec un minimum de second degré (et <strong>Arnold Schwarzenegger</strong> par exemple), comme ce fût le cas récemment avec <strong>The Expendables 2</strong>.<br />
<strong>G.I. Joe Conspiration</strong> est une grosse machine hollywoodienne qui n&#8217;a pas plus d&#8217;âme que d’intérêt. Rien n&#8217;est vraiment raté, si ce n&#8217;est la 3D, parce que l&#8217;ambition de base était tellement basse que le film n&#8217;aurait jamais du voir le jour.<br />
<strong>Les plus:</strong><br />
Une scène d&#8217;action vertigineuse<br />
<strong>Les moins: </strong><br />
Une 3D douloureuse<br />
Un casting déséquilibré<br />
Une réalisation sans consistance</p>
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