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Billets d'humeurs cinéphagiques

Top 5 des plus grosses erreures

Top 20 des meilleures musiques originales des années 90 Les bon films et les classiques ont aussi leur talons d’achilles. Voici 5 des plus grosses erreurs dans des films classiques.

On a souvent trop vite fait de dire que certains films sont dénués d’erreurs juste parce qu’ils sont classiques. Voici un petit florilèges d’erreurs majeur (qui parfois détruisent complètement la logique du film) dans des films que tout le monde a vu. Loin de détruire ces films, elles sont la preuve que dans un bon film, les aspects réussi sont nous font oublié les petits détails. Enjoy :

Retour vers le futur 2The ShiningCitizen KaneToys StoryMatrix

1 . Retour vers le futur 2 : le retour de Biff Tannen

La trilogie Retour vers le futur (tout comme tous les films traitant du voyage dans le temps) est truffée d’erreurs qui, mises bout a bout, semblent extrêmement grossières mais passent très bien une fois distillée dans ces films d’une efficacité aujourd’hui encore incroyable.

Top 5 des erreurs

Le contexte : Retour vers le futur 2 embarque Doc Brown, Marty et sa petite amie Jennifer dans le future pour aider ces deux derniers à éviter la déchéance de leur futur famille. Une fois dans le futur, Marty et Doc Brown règlent cette affaire (scène culte de l’Hoverboard), un quiproquos temporel les amène à devoir récupérer Jennifer qui a été malencontreusement ramené dans sa future maison. Pendant ce temps, le Biff Tannen du futur s’empare de la machine à voyager dans le temps pour aller retrouver Biff Tannen Jeune dans les année 50 et l’aider à renverser complètement sa destinée grâce à un livret lui fournissant les résultats sportifs des 50 années à venir. Une fois chose faite, Biff Tennen revient dans le futur, l’air de rien, et remet la Dolorean volante là où il l’avait trouvée, ne laissant à Marty et Doc aucun indice de sa virée (ou presque).

L’erreur : Retour vers le futur 2 a la particularité d’avoir une théorie de voyage dans le temps un peu différente de son prédécesseur. Dans le premier épisode, les paradoxes temporels étaient tout simplement résolu par la disparition pure et simple de ceux-ci. Ce deuxième épisode opte pour une théorie des univers parallèles (comme expliqué par ce fameux schéma de Doc Brown), où une modification du passé déclenchent la création d’un futur alternatif. Le problème ici est que le Vieux Biff Tannen est parti du futur vers le passé, a modifié de manière conséquente le cours du temps et est malgré tout revenu dans le futur de sa dimension d’origine ! Dans la logique des choses, le vieux Biff Tannen aurait dû se retrouver dans le futur post-apoclyptique qu’il a créé et la Dolorean avec lui, Marty, Doc Brown et Jennifer se seraient retrouvés bloqués dans leur futur sans moyen immédiat de revenir dans le passé (si ce n’est la construction d’une nouvelle machine à voyager dans le temps).

2 . The Shining : la chambre froide

Le chef d’oeuvre de Kubrik n’a plus besoin de présentation. Monument de l’horreur, de la mise en scène, de la direction d’acteur et du montage, ce film a également la réputation d’accumuler les incohérences, que les experts estiment volontaires, dans le but de plonger le spectateur dans un monde angoissant et incohérent. Ces erreurs sont subtiles (presque subliminales) et ont pour la plus par à faire avec l’architecture du chalet qui fait office de décors. Pourtant l’une d’entre elles parvient à se glisser au premier plan et à rendre le film totalement incohérent (ou le fait basculer dans le fantastique pur et simple) si on s’y attarde.

Top 5 des erreurs

Le contexte : Jack, Wendy et leur fils Danny passent l’hiver seuls dans un hôtel abandonné dans les montagnes, afin d’en faire la maintenance pendant la période creuse de l’année. Jack y voit le parfait moyen de se recentrer sur son travail d’écrivain, l’isolation étant selon lui source d’inspiration. Pourtant très vite, le manque d’inspiration et l’isolation le rendent fou et il ne voit en Wendy et Danny une source de perturbation beaucoup trop importante dont il faut se débarrasser par tous les moyens. Voyant son mari devenir violent et dangereux, Wendy ne trouve d’autre solution pour se protéger de celui-ci que de l’enfermer dans la chambre froide de l’hôtel, le temps d’appeler de l’aide.

L’erreur : Quelque scènes plus loin, Jack est de nouveau en liberté, et plus énervé et violent qu’avant. Le problème? Aucune scène n’a montré comment il était sorti de la chambre froide. Une erreur (ou omission) énorme qui aurait mis à mal n’importe quel autre film, mais Kubrick s’en sert pour ajouter une dose de fantastique à son film, nous expliquant implicitement que cet hôtel ne répond pas aux règles de la logique et de la physique et donc que Danny et Wendy sont condamnés.

3 . Citizen Kane : le dernier mot

Souvent considéré comme le film fondateur du cinéma moderne et comme le plus grand film de l’histoire du cinéma, Citizen Kane n’en reste pas moins un film dont l’intégralité du scénario repose sur une énorme incohérence, durant la toute première scène du film, qui remet en cause toute la narration de celui-ci.

Top 5 des erreurs

Le contexte : Kane est un homme extrêmement puissant qui, sur son lit de mort, choisit « Rosebud » comme dernier mot. La presse internationale se met alors à la recherche du sens caché de ce mot, occasion de revenir sur la vie mouvementé de cet homme de pouvoir.

L’erreur : Le problème est qu’au moment où Kane dit le fameux « Rosebud », il est désespérément seul. Une infirmière entre dans la salle quelques secondes plus tard et découvre l’homme mort, mais personne n’était là au moment de cette dernière parole énigmatique, et impossible que la voix fébrile de Kane n’ait pu être entendue par qui que ce soit. Ainsi donc, personne n’aurait dut s’interroger sur le sens de la vie de cette homme et plutôt qu’une enquête sur son passé, les journaliste se seraient contentés de faire un gentil portrait du bonhomme. L’erreur est ici anecdotique car au final la solitude de vieillard Kane mourant au début du film est plus à prendre comme une image, une mise en scène artistique que comme une réalité à prendre au pied de la lettre, mais il est tout de même rare et comique qu’un film aussi majeur se prenne les pied dans le tapis dès sa première scène.

4 . Toy Story : des jouets et des hommes

Naissance en grande pompe de ce qui est encore aujourd’hui le plus incroyable studio d’animation qui soit, ce premier Pixar ne s’est pas contenté d’être une révolution graphique, il a soigné le scénario, les personnage et l’histoire pour produire un réel classique intemporel du cinéma, à la fois beau, drôle, poétique et intelligent.

Top 5 des erreurs

Le contexte : Et si les jouets étaient vivants? C’est le parti pris de Toys Story qui nous dévoile, sans réelle explication, un monde dans lequel tous les jouets prennent vie (et vivent en communauté) dès que les humains ont le dos tourné. Dans le cas des jouets d’Andy, tout se passe bien jusqu’à l’anniversaire de celui-ci où un nouveau jouet, Buzz L’éclaire, devient très vite la coqueluche de cette communauté qui s’esbaudit devant ses prétendu capacité. Buzz a cependant la particularité de ne pas savoir qu’il est un jouet, il croit réellement être un astronaute en mission sur une planète étrangère.

L’erreur : Buzz ne sait pas qu’il est un jouet, mais cela ne l’empêche pas de se comporter comme tel dès que Andy est dans la chambre, faisant comme les autres jouets semblant d’être sans vie durant ces moments. Non seulement cela est très étrange, mais ça ne correspond pas du tout au caractère de ce personnage qui tente de rentrer en communication avec tout ce qu’il rencontre. Et ceux qui croient que c’est peut-être un phénomène magique qui empêche les jouets d’être animé devant les humain, la scène finale où Woody parle à un enfant pour l’effrayer vient contredire cela. Là encore c’est une erreur évidente sans laquelle ce film n’aurait probablement pas du exister, un mal pour un bien en quelque sorte.

5 . Matrix : ce traitre de Cypher

Ce film a révolutionné le cinéma moderne et la science fiction en réconciliant les amateur d’action avec les amateurs de films plus cérébraux. A la fois superbe visuellement et comportant un réel message, ce film est devenu un classique des temps moderne mais n’a pas réussi éviter la case « incohérence » pour autant.

Top 5 des erreurs

Le contexte : Le monde réel est un illusion, la Matrice, diffusée dans le ceveaux des humains par des machines qui, pendant qu’on est occupé à révé, se servent de nous comme carburant. Mais la rébellion est en cours et quelques individus ont réussi à s’échapper de ce rêve pour rejoindre le monde réel et commencer à combattre les machine. Parmi ces résistants, l’équipage du Nébuchadnézzar, qui vient de récupérer Néo, un jeune homme qui pourrait bien être la clé de voute de cette révolution. Mais l’un des membres de l’équipage, Cypher, ne trouve pas cette réalité artificielle si horrible que ça, d’autant plus s’il peut parvenir à un accord avec les machines qui lui accordera une vie de rêve (en rêve) s’il trahit son équipage et laisse les agents de la Matrice s’emparer de Néo.

L’erreur : Le problème est que l’accord entre Cypher et les agents de la Matrice se passe justement dans la matrice et que pour accéder à cette dernière, il faut se brancher un tuyaux dans le crane pendant que quelqu’un d’autre nous y envoie. Impossible donc pour Cypher de rencontrer l’agent de la Matrice sans qu’au moins un autre membre de l’équipage ne soit de mèche. Le film fait passer cette erreur en laissant tout cela dans l’implicite et en se focalisant sur l’avancé de son récit plutôt que sur ce détail.


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